Le pétrole est reparti à la hausse ce lundi matin dans les échanges en Asie, frisant les 142 dollars le baril. Les tensions avaient conduit l'or noir, la semaine dernière, tout près de la barre des 143 dollars.
Le pétrole est reparti à la hausse ce lundi dans les échanges électroniques cotés en Asie, frisant les 142 dollars le baril, conforté par la faiblesse du dollar et la poursuite des tensions entre Israël et l'Iran sur le programme nucléaire de Téhéran. Des tensions qui avaient conduit l'or noir, la semaine dernière, tout près de la barre des 143 dollars.
Dans les échanges matinaux, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en août prenait 1,6 dollar à 141,81 dollars contre 140,21 dollars vendredi à New York où il avait établi un nouveau record de clôture. Le prix du baril avait atteint vendredi en séance jusqu'à 142,99 dollars à New York et 142,97 dollars à Londres. Le baril de pétrole Brent de la mer du nord pour livraison en août gagne lui ce matin 1,64 dollar à 141,95 dollars après avoir fini vendredi à 140,31 dollars, un plus haut en clôture également.
Selon un véritable cercle infernal, les prix du pétrole profitent de la désaffection des investisseurs pour les Bourses d'actions, qui elles-mêmes pâtissent lourdement du pétrole cher. L'affaissement de la devise américaine augmente encore l'attrait des spéculateurs pour le pétrole: lorsque le billet vert baisse, ils tendent à acheter des matières premières vendues en dollars pour se prémunir contre l'inflation. En toile de fond, les prix sont soutenus par un cocktail très haussier composé d'inquiétudes sur les disponibilités futures d'or noir, de tensions géopolitiques et de pronostics très haussiers sur les prix du pétrole.
latribune.fr
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